domingo, 29 de agosto de 2010

OBSESSION

Picture perfect memories
scattered all around the floor.
Reaching for the phone
because I can't fight it anymore.
And I wonder if I ever cross your mind,
for me it heppens all the time.

It's a quarter after one,
I Im all alone
and I need you now!
Said I wouldn't call,
but I lost all control,
and I need you now!
And I don't know how I can do without
I just need you now!!!

sexta-feira, 27 de agosto de 2010

PENSAMENTO

Vai sempre longe o pensamento...

Foje, corre
e na corrida quantas vezes cai no abismo.
Quantas outras sobe à lua.
Não pára por um segundo.
Não dá tréguas.
Cansa, agride fere bem fundo,
ou beija afaga e adoça a vida.

Mas volta sempre
e quando volta não nos traz
senão a certeza
que nos deixa
sem sossego, sem pausa, sem paz.

Teresa

quinta-feira, 26 de agosto de 2010

PALAVRAS

Onde estão as palavras que não chegam?
Espero-as em vão!!!
Levou-as o tempo...
O tempo em que as sabia!

Agora, tal como ele também elas não voltam...


Teresa

terça-feira, 24 de agosto de 2010

ARBRES-Aux-LUEURS

Un mot,
pour lequel j'ai bien voulu te perdre:
le mot
jamais.

Il y avait,
de temps en temps tu le savais aussi,
il y avait
une liberté.
Nous nagions.

Sais-tu encore, que je chantais?
avec l'arbre-aux-lueurs, le gouvernail.
Nous nagions.

Sais-tu encore, que tu nageais?
Ouverte tu étais devant moi,
tu étais, étais
devant moi,
devant l'avancée de mon âme.
Je nageais pour nous deux. Je ne nageais pas.
L'arbre-aux-lueurs nageait.

Nageait-il? Il y avait
une mare autour. Il y avait l'étang sans fin.
Noir et sans fin, suspendu,
suspendu, en aval du monde.

Sais-tu encore, que je chantais?
Cette -
ô cette dérive.

Jamais. Aval du monde. Je ne chantais pas. Ouverte
tu étais devant moi, devant
l'âme en voyage.

Paul Celan (La Rose de Personne)

domingo, 22 de agosto de 2010

CE N'EST PLUS

Cette
pesanteur parfois
plongée dans l'heure
avec toi. C'en est
une outre.

C'est le poids retenant le vide
qui avec
toi irait.
Il n'a, comme toi, pas de nom. Peut-être
êtes-vous la même chose. Peut-être
me donneras-tu aussi un jour ce
nom.

Paul Celan (La Rose de Personne)

sábado, 21 de agosto de 2010

ERRATIQUE

Les soirs se creusent
sous ton oeil. Recueillies
avec la lèvre, des syllabes - beau
cercle en silence -
guident l'étoile qui rampe
vers leur centre. La pierre,
autrefois proche des tempes, ici s'ouvre:

auprès de tous
les soleils
dispersés, âme
tu étais, dans l'éther.

Paul Celan (La Rose de Personne)

segunda-feira, 16 de agosto de 2010

LEMBRANÇAS

Lembranças,
Tesouros guardados na memória.
Gaveta velha
Onde embolorecem os sonhos.

Amarrotadas, amarelas,
Já gastas pelo tempo,
São calor que amolece a alma
No vazio da vida.


Teresa